« Conformément aux règles applicables, à savoir le Code Mondial Antidopage et le Règlement Antidopage de l’UCI, le Tribunal a décidé que la période de suspension débutera le 17 août 2018,
soit le jour de l’apparition de la première anomalie, compte tenu compte du retard avec lequel les anomalies du coureur ont été communiquées à l’UCI. La décision n’est pas définitive, car elle peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) par le coureur, sa Fédération Nationale et son Agence Nationale Antidopage, l’UCI et l’Agence Mondiale Antidopage (AMA) dans un délai d’un mois », conclut l’UCI. Cette suspension rétroactive a donc pris